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Poudre de Cheminette



 

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J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW

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MessageSujet: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Mer 5 Aoû - 15:47

3ème groupe d'aventuriers
•• Noms des personnages : Seena Hawthorne et Willem Wyndham
•• Type de sujet : version courte
•• Topo de départ : en vous promenant parmis les aquarium et terrarium du bestiaire, l'un de vous se fait mordre par un malagrif tacheté. S'en suit une période de malchance d'une bonne semaine environs. Votre partenaire sera chargé de vous garder en vie ... Au moins pour la journée.
•• Nota Bene : en cours de route, et en fonction de l'évolution du jeu, vous recevrez probablement la visite de l'écrivain ou du métamorphe. Merci de tenir compte des informations et/ou indications qu'il vous fournira pour la suite.



Si je fais le bilan de l'année je dois avouer qu'elle aura été pour le moins ... surprenante. C'est pas non plus la révolution, mais notable toutefois: j'ai dégoté un stage rémunéré pour l'été. Fini les services qui n'en finissent plus, les mômes accrochés aux comptoirs des fastfood des années précédentes (« Oui mais choupinet, la madame veut savoir si tu préfères les frites ou les patates. » « Du coca ! » « C'est pas ça la question mon chaton...la madame... ») La madame, c'est moi et elle est plutôt contente. A défaut de servir de la frite, sentir la frite, transpirer la frite tout l'été ou me farcir les commandes au bar des vieux poivrots de mon quartier qui considèrent qu'à partir du moment où on porte des soutifs on accepte d'être traitée comme une poupée gonflable, je passe l'été en la plus charmante compagnie du monde. Oubliez l'île déserte et gommez la présence du prince charmant. Je passe l'été à nourrir, soigner et manipuler de la bestiole. De la grosse bestiole. Le genre dangereuse. Le prince a plutôt des allures de Faust et de charmant... peut-être l'apparence? Les étudiantes se pâment devant lui. Moi pas. J'ai jamais su faire. Niveau caractère il tient plus du dragon ou du sombral. J'hésite encore. Je m'en fous. Willem Wyndham m'a choisie pour son stage d'été. Moi. Ex Poufsouffle, l'une des quatre, comme on dit chez moi et pas celle qu'on remarque le plus. Exit les pâmeuses et compagnie, c'est la gamine ébouriffée du fond qui prend les commandes!
Je me suis donné du mal. Toute l'année. Je suis discrète et bosseuse mais quand je veux quelque chose je suis capable de tout. J'ai été culotée. Très culottée. Bref je suis là, à étaler devant Rowan l'immensité de ma culture bestiale. Je brode beaucoup quand je ne sais pas. C'est la dernière personne à qui j'ai envie de montrer que je ne sais pas tout. Pour une fois, on est sur mon terrain et je tiens à ce que ça le reste.

« Et ça là, ce truc dégueu c'est quoi ? » Braille-t-elle d'une voix suraiguë. On a du l'adopter, elle.
On est dans la période délicate et délicieuse où tout est nul et dégueu pour Rowan. Un vrai bonheur. J'ai envie d'en rajouter.
«Un Clabert miniature. Tu vois la pustule ? Si ta tronche lui revient pas, elle éclate et te projette un liquide sur la peau qui te recouvre de furoncles en moins de deux.»
Je la vois pâlir. J'ai honte allez quoi ... Un quart de seconde et puis ça passe.
«Tu te fous de moi ?»

A peine.

Je lève les yeux au ciel. Pas le temps de débattre de la chose. J'ai rendez-vous en zone XXX et Rowan devra patienter en zone moldue jusqu'à ce soir. Quand j'arrive ça semble être la panique. Le type qui faisait sa garde de nuit s'est endormi à cause d'une pseudo tisane à la verveine qui entre nous, pue encore le whisky et a du mal à rassembler ses ouailles. Enfin, mes ouailles pour le coup. Je vous laisse imaginer une palanquée de homards s'étant fait la mal dans un enclos de terriers et vous avez complètement saisie la cavalcade des Malagriffes tachetés (le clan des homards) au sein des croups (les autres) qui les regardent passer en remuant la queue. Je maudis (intérieurement parce que je suis à peu près polie) le type qui va probablement me faire virer de mon stage adoré et entreprends de récupérer mes crustacés comme je le peux.


Tout est à peu près en ordre au moment où les visiteurs débarquent si ce n'est un résistant qui tente de se faufiler par le portail menant aux bannières des portoloins. Je repousse discrètement le portail du pied, persuadée d'apercevoir la haute silhouette de mon mentortionnaire de prof, bloquant ainsi le passage à la bestiole, sans pour autant attirer l'attention sur lui. L'espèce de chiqué du ciboulot, mécontent d'être stoppé dans son élan en profite pour me planter un grand coup de dents (Vous l'ignoriez, je sais, mais ces homards là ont hérité d'une dentition à faire pâlir un requin) dans la cheville. J'ai juste le temps de réprimer mes envies de homaricides et de le renvoyer direct chez lui avec toute la douceur dont je suis capable, avant le débarquement de WW. Je greffe un air aussi aimable que possible sur mon visage. Les grandes effusions sont inutiles avec lui, autant économiser mon capital sourire.
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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Mer 5 Aoû - 21:08

Rien à redire.

De la longue liste des incapables et autres handicapés du sens commun qui avaient eu la prétention de lui servir d'assistant, aucun n'avait réussi à passer l'étape fatidique des trois premiers jours. Stages express aux allures de purgatoire improvisé, les jeunes gens prétendument pris de passion pour les créatures magiques en tout genre déchantaient vite sur le terrain. Peu nombreux étaient ceux taillés pour l'aventure, encore moins nombreux étaient ceux à même de faire face aux exigences extrêmes de Wyndham. Si l'on retirait ensuite les allergiques à la ponctualité, les âmes sensibles, les amputés de la politesse et les phobiques de l'autorité, l'équation frôlait le néant absolu. Jusqu'à ce que Seena Hawthorne franchisse le pas de sa porte, une efficacité redoutable dissimulée sous une apparence somme toute ordinaire.

Le Gallois l'avait bien évidemment testée, soumise à des examens officieux comme lui seul en avait le secret. Et il l'avait observée, bien au-delà de la simple nécessité. Il n'avait jusqu'à présent su déceler de faille dans les compétences somme toute impressionnantes de la jeune irlandaise. Le simple fait qu'elle n'ait pas décampé, à l'instar de ces malheureux prédécesseurs, lors de sa première avalanche d'exigences maniaques concernant l'accueil d'un petit groupe de porlocks réfugiés, ce simple fait constituait exploit sans précédent, qui forçait l'estimer de Wyndham.

Ce fut donc tout naturellement, au terme d'une période d'apprivoisement réciproque, que le Gallois « invita » sa protégée à lui servir d'assistante lors de ce Bestiaire Magique qui cumulait les défauts d'une organisation bâclée et d'une affluence néfaste d'un trop grand nombre de visiteurs. Passé le cap des trois personnes, tout groupe d'humain était considéré comme nuisible pour les précieuses créatures magiques du Gallois.
Et, comme à son habitude, qui s'offrait le luxe de devenir légèrement agaçante, il n'y avait rien à redire sur le comportement comme sur l'efficacité de Hawthorne. Certes, ses méthodes étaient parfois loin d'être orthodoxes...mais il n'y avait définitivement rien à redire face aux résultats probants de la jeune femme.

Wyndham l'observait depuis un moment, aux prises avec ses Malagriffes tachetés, lui-même dissimulé par le biais d'une végétation luxuriante. La devinant faire une fois de plus preuve de son imagination et de ses capacités surprenantes, il émit à peine un hochement de tête satisfait, avant de s'éloigner sous le couvert des arbres. L'air de rien arborant sa fidèle expression de neutralité absolue, le Gallois patienta quelques instants, attendant Hawthorne pour leur rendez-vous quotidien. Elle le rejoindrait sitôt sa tâche achevée.
Une longue journée les attendait.


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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Ven 16 Oct - 22:49

Alors que je le rejoins sous les arbres, je passe rapidement en revu tout ce que je sais sur les Malagrifs. Je passe et je repasse dans l'espoir de m'être plantée, d'avoir mélangé deux lignes dans mes cours, confondu avec une autre créature, perdu la tête ou... me réveiller ?
Je hais les homards. C'est nouveau mais ça risque de durer.
« Sa morsure entraîne un effet secondaire surprenant chez la victime en la rendant malchanceuse pendant une période qui peut durer jusqu'à une semaine. Il vaut mieux éviter les paris, jeux de hasard ou toute tentative à l'issue incertaine car ils seraient voués à l'échec. »
J'ai une mémoire photographique. Je suis loin d'être un génie, mais j'ai une mémoire visuelle à tout épreuve. Et ces quatre pauvres lignes vont me pourrir la vie. Oui la vie. Parce qu'une semaine de poisse sous le nez de WW ça équivaut à se suicider professionnellement. J'aurai aussi bien pu me jeter sous les pattes de la chimères que ç'aurait été moins douloureux.
Deux options s'ouvrent à moi.
La première étant de me planter devant lui, annoncer ma boulette comme une grande fille courageuse et encaisser le flot de reproches sur ma gaucherie et mon incompétence.
La seconde, la plus stupide et de tenter ma chance.
Je me plante devant lui, yeux dans les yeux et rassemble tout mon courage pour entamer mon méaculpa.

« Professeur, je suis désolée, l'un des Malagrif m'a mordu à la cheville. J'ai manqué de vigilance. »

Droit au but, sans détour ni chichipompom. Allons à l'essentiel et pas d'autoflagellation, de toute façon ça va faire mal.
Sauf que les mots ne franchiront jamais mes lèvres. C'est un peu comme un tunnel à sens unique. Si quelque chose entre, rien ne sort. En l'occurrence je me tape le luxe de gober une guêpe de bon matin à défaut d'avoir pris un bon petit déjeuner.
Mon courage vole en éclat au contact de l'insecte (Cette salo**rie est immense!!!) et je m'étrangle à moitié sur les pieds de WW alors que je sens que ma prisonnière s'acharner sur mon palais, tout aussi mécontente que moi de notre rencontre. J'étouffe un cri de douleur qui relève du glapissement d'un animal terrorisé et continue à crachoter tout ce que je peux avant d'expulser ma nouvelle meilleure copine sur les bottes en cuir de mon professeur. Vague tentative de ma part pour rester calme, avortée quand je commence à sentir ma gorge gonfler.

« ..guêp... »

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Sam 17 Oct - 12:22

Le cadavre de l'insecte suicidaire vint s'échouer mollement sur le cuir de dragon flambant neuf des bottes de Wyndham. Lequel lui accorda à peine l'ombre d'un regard. Son engouement à la limite du fanatisme pour tout ce que la magie avait créé de bêtes à poil et à plume ne s'étendait guère aux insectes, encore moins aux banales bestioles volantes du règne animal moldu.

Sans se départir un instant de son calme, le Gallois analysa la situation, sans même avoir à y réfléchir. Les données s'accumulaient sous son crâne, et chacun ouvrait un champ de solution plus ou moins large. S'entrecroisant et se répondant, l'ensemble se recoupait, se limitait et se dirigeait naturellement vers une unique option. Son esprit surentraîné formula une intervention rapide et efficace. Sa baguette s'agita vaguement, s'illuminant sous la puissance d'un informulé. Sortilège curatif à visée de désengorgement. Une ou deux manipulations supplémentaires assurèrent une meilleure ventilation aux poumons de Hawthorne, tandis que sa gorge désenflait à une allure spectaculaire. Bientôt, ses voies respiratoires auraient oublié jusqu'à la moindre séquelle de l'incident.

Ce fut à peine si Wyndham, lui, émit un léger soupir d'agacement, devant cet imprévu face à un planning cadencé à l'imperfection.
Comme si l'attentat-suicide de l'insecte n'était rien de plus qu'une poussière à la surface de l'univers (ce qui était en quelque sorte le cas), le Gallois balaya l'incident d'un haussement d'épaules impatient.

- Poursuivons.

Il était évident qu'il n'attendait ni rebuffade, ni contre-temps quand il se remit en marche, se dirigeant d'une démarche leste et assurée vers le point de départ des trajets intra-bestiaire. Direction la zone XXXXX.
Wyndham sortit son portoloin amélioré personnel, gratification de son statut d'expert en créatures magiques. L'objet le transportait à l'emplacement de son choix par simple énonciation vocale. Il attendit que Seena le rejoigne pour qu'elle agrippe d'un doigt la fiole ébréchée qui leur servirait de transport instantané.


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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Lun 19 Oct - 19:02

Poursuivons ??

Les mains plaquées sur ma gorge, je lui jette un regard mi-désespéré mi-outré. Mais après tout, qu'est-ce que j'attendais ? Un signe de compassion ? Autant souffler dans un botruc. Je lève à nouveau les yeux au ciel et emboîte le pas de WW dans la perspective de ne pas le contrarier au point qu'il me balance lui-même dans le prochain nid de guêpe.
Peut-être qu'en étant particulièrement attentive à tout ce qui pourrait m'arriver de préjudiciable j'arriverai à passer la journée sans me faire virer ? En réponse à mon trop grand optimisme, mes pieds se prennent dans une racine qui vient de surgir devant moi (je vous assure) et l'un deux refuse de suivre l'autre. Je tâche de tomber en silence et de jurer mentalement une fois encore, me remettant rapidement sur pieds pour parcourir les quelques mètres qui me séparent désormais du professeur.
Jusqu'à présent, la maladresse m'avait épargnée. J'ai bien des défauts, je suis gourmande, têtue, arrogante, provocatrice et peut-être trop silencieuse, mais bon sang jusqu'à aujourd'hui j'avais réussi à ne pas avoir deux mains droites. (Je suis gauchère.) J'évite de justesse de percuter mon guide qui vient de marquer un arrêt bien trop brutal. Quand sa compagne de la journée s'est fait lécher la cheville par un Malagriff on prévient de tous ses mouvements. Encore aurait-il fallu qu'il le sache. Je note avec un sourire triomphant qui doit me faire passer pour une imbécile, qu'avec un peu de concentration je parviens à rester trois minutes sans qu'aucune catastrophe ne me jette au sol. Mon tortionnaire mentor tient sa petite fiole dans la main. Une main immense, une toute petite fiole. Évidemment ma première tentative est un vaste fiasco puisque je m'empare de la main du professeur, manquant la fiole. Je peux aisément deviner la couleur de mes joues au picotement qui m'envahit. Une teinte entre le cramoisie et le vermillon. Je bredouille rapidement des excuses incompréhensibles au commun des mortels, faites d'une série de monosyllabes aux accents étrangers et lance à nouveau ma main avec plus de concentration cette fois-ci. Mon index gauche trouve refuge dans la brèche de la fiole. Parce qu'avoir un portoloin personnel sécurisé aurait été moins drôle. La coupure est nette et peu profonde mais suffisante pour m'arracher un juron en plein voyage. Inutile de préciser que l'atterrissage est une déconfiture amère. Je vous passe les détails de mon élégance. Demain, je vends les Malagriffs au premier colporteur qui passe.
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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Mer 21 Oct - 20:35

Les minauderies de son assistante arrachèrent à peine un Hawthorne..., excédé à Wyndham. Chez un autre que lui, il aurait été possible de confondre l'énoncé du patronyme avec un souffle d'air ventilé par des poumons bavards mais neutres... Chez le Gallois, ce murmure impersonnel prenait d'ores et déjà des accents agacés. Encore fallait-il le connaître pour en saisir la nuance homéopathique d'irritation.

L'expert ne prêta qu'une oreille inattentive au juron échappé, son attention déjà entièrement dirigée vers la tâche qui les attendait.
A peine arrivés, il lâcha en une salve monocorde les dernières instructions :

- Effectuez un tour rapide du périmètre Est et vérifiez l'état des protections magiques. Retrouvez-moi dans cinq minutes près de l'enclos des chimères.

L'abandonnant sans un mot de plus, Wyndham s'aventura à couvert, en direction dudit enclos. Sans un regard en arrière. Hawthorne savait ce qu'elle avait à faire. Il avait appris à ne plus douter de son efficacité, après quelques semaines à surveiller ses moindres faits et gestes d'un œil vigilant.


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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Mar 27 Oct - 21:23

Le bon sens aurait voulu que je lui avoue maintenant, à couvert de toute attaque de guêpe, que la journée allait être un cauchemar. Pour lui et pour moi. Peut-être plus courte pour lui puisque je doute qu'il s'embarrasse de moi si ma compagnie est synonyme de débâcle constante. Alors que je suis plantée là à peser le pour et le contre d'une attente prolongée, il m'a déjà bombardée de trois instructions massives que j'ai intérêt à respecter à la lettre et sans m'endormir en court de route. Parce que je ne suis pas du genre mollassonne, mes jambes obéissent avant même que ma tête n'ait réellement pris la décision. C'est le grand drame de ma vie. Choisir. Me décider. ça me prend toujours deux plombes de peser les avantages et inconvénients d'une situation, d'anticiper les conséquences de mes actes, si bien que mon corps finit par agir tout seul, dans n'importe quelle direction parfois. De préférence, celle que je n'aurais pas fini par choisir si j'avais poussé ma réflexion plus avant. Bref. Me voici donc à galoper vers les enclos les plus dangereux du secteur. Une excellente idée quand à tout moment, une météorite peut percuter la station spatiale internationale qui ne manquera pas de vous tomber dessus parce qu'aujourd'hui et demain, voir plus encore, ce n'est PAS votre jour de chance.
La première partie du trajet effectuée sans encombre (Je ne mentionne pas la rencontre de ma chaussure gauche avec un excrément de sombral, ça ne vous intéresse pas) je me retrouve devant le premier enclos à vérifier, celui des sombrals (justement). La sécurité chez les sorciers ça ne rigole pas. Il y a tout un tas de formules à réciter dans un ordre bien précis pour être certain que tout est activé. Heureusement, j'ai une excellente mé...

Putain c'est quoi déjà la suite?


Je dois bien être plantée là depuis quatre minutes, les bras ballants, ma baguette qui pendouille lorsque j'entends le renâclement familier de Lwirch. Notre plus gros sombral qui me renifle de bien trop près. Je m'active sur les formules qui acceptent de revenir. La dernière chose dont j'ai envie aujourd'hui c'est une escapade de sombrals. ça fait autrement plus de dégâts qu'une cavalcade de homards. Quoi que.
Je jette un oeil rapide dans la forêt et m'apprête à reprendre la route lorsque je réalise que Lwirch tremble comme une feuille. Je m'approche autant que possible pour ne pas l'effrayer. Juste assez pour le voir chanceler, ouvrir ses grands yeux blancs comme des soucoupes, tirer la langue et s'effondrer dans un petit tas de poussières, la langue pendante.

Alors là, pour le coup, j'ai rien fait!

«Professeur!» Je me surprends moi-même tellement mon ton est calme.

Intérieurement? Panique à bord. Je viens d'assister à un infarctus du favori et j'ai pas encore eu de TP sur le massage cardiaque chez les équidés ailés.
Je lève ma baguette et lance en l'air les petites gerbes d'étincelles bleues. C'est notre code. Je l'ennuie pas pour rien, mais j'appelle quand il le faut. A ma grande surprise, ma baguette ne m'explose pas dans la main.
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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Jeu 29 Oct - 9:51

Wyndham s'arracha presque à contre-cœur du spectacle sauvage des chimères se disputant une proie. L'animal, devenu charpie sanglante par la force des morsures perpétrées par le petit groupe de prédateurs à tête de lion, était impossible à reconnaître. Mais le lent ballet des hybrides, quasi-silencieux et irradiant de bestialité, était hypnotisant.
Ce furent d'ailleurs leurs réactions farouches face à la voix de Hawthorne qui alertèrent le Gallois.

Un dernier tour d'horizon visuel lui assura que tout était en ordre. L'équipe de vétomages et spécialistes en tout genre chargés de s'assurer du bien-être des animaux avait rapidement pris le coup de main, après deux ou trois remarques bien senties de sa part. S'il préférait s'assurer de lui-même que ses instructions étaient suivies à la lettre, il n'avait, hormis un ou deux incidents mineurs, rien eu à redire à leur efficacité.

Ce fut donc d'un pas tranquille qu'il s'en retourna vers Hawthorne. Le calme de son intonation n'incitant pas à la précipitation, W. la rejoignit nonchalamment. Avant de marquer un temps d'arrêt face à la scène qui s'offrait à son regard.
Puis, sans un mot, il écarta la jeune fille de son passage et s'accroupit près du sombral mal en point. Quelques auscultations rapides éliminèrent les quelques rares diagnostiques qui auraient pu justifier l'état pitoyable dans lequel se trouvait la créature.
Il ne releva pas la tête quand il s'adressa à Hawthorne.

- Hawthorne. Allez chercher ma sacoche bleue. Elle doit être suspendue dans mon bureau provisoire.

Les organisateurs du Bestiaire avaient eu la bonne idée de lui fournir un local (minuscule et inconfortable) afin qu'il put avoir un emplacement pour effectuer ses soins sur les plus petits spécimens, et qu'il put disposer de placards pour y ranger son imposant matériel.

- Soyez de retour dans cinq minutes. Il y a urgence.


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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Jeu 29 Oct - 16:19

Urgence et malchance ne font pas bon ménage... Et si tu continues avec tes proverbes à la con je me jette moi-même en pâture aux chimères...

« Professeur. » Prenant une grande inspiration je ferme les yeux et serre les poings. Un peu comme quand tu redoutes un coup. A croire que les yeux fermés ça va atténuer le tout. Puisqu'il faut bien les rouvrir ensuite, je me décide à fixer la nuque de Wyndham. Inutile de s'imaginer qu'il va me regarder droit dans les yeux, sa sociopathie étant à un degrés plus élevée encore que la mienne, il est clair qu'il n'a pas que ça a faire. Me regarder je veux dire. « Je serai de retour dès que possible mais je préfère vous l'annoncer, ça va probablement mal se passer. » Il semble attendre la suite. A moins qu'il ne m'écoute pas. Auquel cas tant pis pour la bouffée d'honnêteté, je me taperai pas deux fois le même stress. « J'ai été mordu par un malagriff ce matin, du coup, j'ai beau faire attention à ce que je fais, je suis une catastrophe ambulante. » J'attends deux secondes. Ou juste une en fait. Pour qu'il comprenne bien que j'ai fais la balance entre le côté urgent de la chose et l'envie qu'il sache que je ne me barre pas par lâcheté après avoir déposé ma bombe. De toutes façons, pas d'illusion, l'avoinée que je ne prend pas là m'attendra à mon retour, décuplée par l'énervement qu'aura provoqué ma connerie suivante.
Je file comme une flèche en direction du bureau. Tout en compromis de vitesse et concentration. Je ne tombe pas, ne croise personne, ne commets aucune erreur et arrive sans encombre et pas peu fière devant le minuscule local. Je soupire et regarde derrière moi, étonnée qu'il ne m'ait pas lancé une troupe de vétomages aux trousses pour m'envoyer une seringue de calmant dans les fesses afin que je ne touche plus à rien.
Rien.
J'envoie la main vers la poignée de la porte et tire dessus le plus rapidement possible pour rattraper le temps perdu à espincher les alentours. Cette espèce de petit morceau métallique à deux balles, même pas chromé et sale par dessus tout, ne trouve rien de mieux à faire que de me rester dans la main.
« Oh putain. C'est pas vrai. » Je ne suis pas si grossière habituellement. Mais là, pour le coup, j'ai pas le temps de réfléchir à mon vocabulaire. « Tu peux pas me faire ça !!! » Mes mains tremblantes tentent en vain de remettre la petite chose dans son encoche. Alors que je réussi à la placer correctement, j'entends derrière la porte le bruit métallique de la chute de la seconde partie de la poignée.
Ta baguette bon sang.
Je la sors prestement, mais pas trop. Tout est une question de demi-mesure, manquerait plus qu'elle me claque dans les doigts. « Réparo ! »
Et là, c'est le drame.
J'aurai pu et dû m'en douter entre nous soit-dit. Note pour plus tard : on ne lance aucun sortilège après avoir été mordu par un Malagriff. Même pas le plus anodin.
Dans un bruit terrifiant et tout un tas de fumée, débris, poussière et étincelles le local de Willem Wyndham s'effondre à mes pieds comme un futile château de cartes.

A la maison en cas de crise, on fait appel à moi. Il paraît que je gère.
Je reste un instant consternée par le taudis complètement détruit qui me fait face et retient mes larmes. J'ai juste envie de m'asseoir au milieu des décombres et de pleurer. Ou de hurler. Tiens oui, hurler ça me ferait du bien finalement. Je vous passe le vocabulaire employé. C'est pas joli à entendre et probablement pas beau à voir. Mes pieds tapent dans tout ce qui traîne et mes mains renversent le peu de taule qui peinait à rester debout.
« Je déteste cette p***** de journée !!!!!! »
Dans mon malheur j'ai une chance inouïe. Pour commencer le bureau aurait pu me tomber sur le coin de la gueule, ce qui n'est pas le cas. Deuzio, en renversant ce qui semble être feu la chaise de mon futur assassin, je tombe sur un bout de sacoche bleue.
« C'est pas vrai... » Je me répète. Mais là, y a une lueur d'espoir au bout du tunnel. Je m'empare de la sacoche aussi vite que possible et abandonne les décombres pour retourner auprès de WW. Au passage je me prends les pieds dans la lanière de la sacoche, m'étale de tout mon long, m'écorche les bras, la joue, le front et tout ce qui dépasse de mes vêtements, mais on s'en fous : j'ai la sacoche.
Pour le bureau... on verra plus tard.
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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Sam 31 Oct - 23:00

Sans un regard pour elle, Wyndham tendit la main en direction de Hawthorne, afin qu'elle y dépose sa précieuse sacoche. Ses yeux et toute son attention étaient dédiées au sombral dont l'état était de plus en plus préoccupant... et les symptômes de plus en plus mystérieux. En près de trente ans d'études et de soins aux créatures magiques, jamais il n'avait été face à une telle impasse. D'ordinaire, ses très vastes connaissances, doublées d'un instinct hors pair, lui permettaient d'établir un diagnostique précis en un temps record, ce qui lui avait permis de se construire rapidement une petite renommée dans le milieu. Comme si les honneurs et la gloire recelaient un quelconque intérêt.

Là, énigme. Le Gallois avait beau arpenter les multiples strates de son palais mental,  il ne trouvait aucune mention de quoi que ce soit d'approchant au spectacle cruel qu'il avait sous les yeux. Le sombral s'était mis à suer sangs et eaux. Au sens propre du terme. L'animal se vidait de ses fluides vitaux à une allure dramatique.

La sacoche ayant atterri entre ses doigts, il s'empressa, sans pour autant se départir de son calme olympien, de fouiller son contenu à la recherche de...

- Que...?

Ses doigts s'étaient couverts de sang, sous la morsure d'une multitude de petites entailles. Et pour cause, la quasi-totalité de sa besace était fracassée : fragments de verre, liquides poisseux, attelles brisées...

- Hawthorne... Qu'est-ce que ceci?, demanda-t-il, en accordant son attention à la jeune femme pour la première fois depuis un très long moment. Il marmonna dans le même temps un ensemble de sortilèges de réparation. Flacons et flasques reprirent leur forme originelle, sans pour autant retrouver le contenu qu'elles abritaient précédemment.

Son regard était encore posé sur Hawthorne quand les tremblements de plus en plus violents du sombral, sous ses doigts, ravivèrent la concentration de W. sur le cas qui le préoccupait. L'animal se mit à gémir tandis que de sa peau s'échappaient des volutes de fumée d'une blancheur aveuglante.


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Dernière édition par Willem Wyndham le Sam 7 Nov - 13:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Ven 6 Nov - 23:01

« C'est, ce qui reste de votre bureau. »
Question tact et enrobage du choc ça se pose là, c'est clair. Mais visiblement, ce cher Wyndham n'a pas écouté un foutu mot de ce que je lui ai avoué avant de partir. C'était déjà difficile la première fois, alors je vous laisse imaginer la seconde fois, avec le laps de temps nécessaire pour réfléchir à tout ce qu'il allait me balancer à la figure. Au sens propre comme au figuré .
Je sais pas qui tremble le plus, le sombral agonisant ou moi. Je sens mes dents s'entrechoquer et mes jambes flageoler comme des dingues dans mes bottes. C'est pas vraiment la trouille, bien que WW puisse franchement foutre la trouille, mais plutôt de la rage. Ce stage était clairement important pour moi et pour une fois dans ma vie je me sentais compétente dans ce que je faisais. Jusqu'à aujourd'hui où j'étais devenue la plus compétente pour m'attirer des ennuis. Et tout ça pour un homard. C'est décidé, demain, je les extermine.
Les nerfs donc. Parce que si j'avais été sur le point de déchirer mon contrat de stage avec les dents et que j'avais sauté dessus à pieds joints dans la boue, ç'aurait été pareil.J'engrange l'énième soupir de la journée et jette un œil malheureux à mon prof tout en essayant de ne pas dégager trop d'émotions, parce qu'il raffole pas de ça et parce que ça ne ferait qu'aggraver mon cas. Avec lui, mieux vaut s'en tenir aux faits et aller droit au but. « Il s'est effondré. Votre bureau. »
De toutes façons, il était moche non ?
C'était peut-être pas la peine de préciser que j'y étais pour quelque chose ? « Et votre sombral, là, je crois qu'il a un truc entre les dents. » Rien à voir mais visiblement, il a tenté de bouffer quelqu'un, il lui en reste un peu entre deux molaires. Et il fume aussi. Genre combustion spontanée et étouffée. Manque d'oxygène, probablement. Des fissures apparaissent sur sa peau pendant que quelques soubresauts chaotiques agitent le corps du favori. J'ai mal pour lui. Et un peu pour moi, bien égoïstement.
Je m'avance de quelques pas pour m'accroupir à côté de Wyndham et plongeant mes yeux dans les siens avec le peu de courage qui me reste je lui avoue, de nouveau : « Ce matin, j'ai été... » Une fois encore, ma chance exceptionnelle me frappe de plein fouet. Enfin...pour le coup, c'est plutôt le sabot du sombral mourant, qui dans un dernier réflexe d'agonie, vient percuter mon front avec une force tout à fait notable pour un truc en train de crever.
La douleur est si vive que je n'émets aucun son. Je porte les mains à mon visage pour sentir le liquide chaud et poisseux qui dégouline au-dessus de mon œil droit. Je ferme le yeux, souffre en silence, pleure ma race pour la tête que je vais me payer après ça et profite d'être déjà en mauvaise posture pour enfoncer le clou. « mordue par un Malagriff. ».
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MessageSujet: Re: J'aime pas quand ça me gratte la cheville - Version courte - WW Sam 7 Nov - 13:53

- Effectivement, vous accumulez..., marmonna-t-il en se détournant de Hawthorne pour se livrer à une nouvelle inspection en règle du sombral. Entre la guèpe et le sombral, vous jouez de malchance.

Sans avoir à réfléchir plus longtemps, W. diagnostiqua que l'étudiante se sortirait de son coup à la tête. Un bleu. Une bosse. Une commotion légère. Rien de très grave, ni de potentiellement mortel. Le sombral ne pouvait pas en dire autant : la créature s'en revenait donc au premier plan de ses préoccupations. Le Gallois aurait tout le temps de s'occuper de sa stagiaire plus tard.

- Mais de là à vous croire mordue par un malagriffe... Vous êtes plus intelligente que ça. Et, croyez-moi, vous l'auriez senti passer. Vous êtes juste dans un mauvais jour.

Avec le sentiment d'avoir épuisé son capital condescendance humaine pour la journée, W. esquissa une nouvelle salve de sortilèges en tout genre : apaisants, curatifs, protecteurs. Ce faisant, il se souvint d'une remarque de Hawthorne qui lui avait fait dresser l'oreille, avant qu'elle ne vienne perturber sa concentration professionnelle, en le dévisageant droit dans les yeux.

- Il aurait consommé quelque chose, disiez-vous ?

En un tournemain, il aventura sa main dans l'énorme mâchoire de l'animal, qui menaça à plusieurs reprises de se refermer sur son bras, afin d'en extirper le fameux "truc" mentionné précédemment.

- Étrange...

D'ordinaire, W. demeurait muet et stoïque au cours de ses interventions. Il ne s'était forcé à oraliser ses remarques et diagnostiques que depuis que Hawthorne avait dépassé la période probatoire des deux jours de stage sous sa tutelle. Elle était aussi la première à avoir réussi cet exploit. De quoi l'inciter, lui, à faire quelques efforts.
Là-dessus, le sombral gémit une dernière fois. Son regard s'éteignit et son immense carcasse sembla s'affaler un peu plus sur le sol. Le regard de Wyndham se durcit brièvement, avant que l'homme se reprenne et affiche son indifférence légendaire.

- Nous avons probablement affaire à un empoisonnement. Hawthorne, veuillez...

Un coup d'œil à sa stagiaire l'interrompit.

- Laissez, je vais m'en occuper. Et prenez ceci, cela atténuera la douleur., conclut-il en lui glissant une fiole de potion.

- Nous allons sécuriser le périmètre avant d'approfondir notre petite enquête. Vous survivrez ?, ironisa-t-il légèrement.


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