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Allemagne - De retour [libre]

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MessageSujet: Allemagne - De retour [libre] Mar 5 Mai - 23:52



De retour


 

Bastian était parti de chez lui sans un mot. Il n’avait prévenu à personne. Un sac fait rapidement, une vieille photo  et juste un peu d’argent en poche. Il avait pris un moyen de transport moldu, le train jusqu’à Hambourg. Une fois sorti de la gare, il cherchait un endroit où se poser. Il ne savait pas où exactement se trouvait cette maison. Il serait obligé de faire des recherches. Ca il savait faire, se plonger des heures dans les  livres. Déchiffrer  parchemin  après parchemin. Bastian crut, à maintes reprises avoir trouvé un indice important. Mais au final, rien. Les mois passaient, il désespérait de trouver ce qu’il était venu chercher. Son passé. On avait effacé toutes traces, il avait l’impression que même son nom de famille avait été supprimé des mémoires.  

Puis les mois ce transformèrent en années, Bastian allait plier bagages. Il lui semblait avoir cherché partout. Même les  sorciers rencontrés dans la brasserie où il allait souvent manger, ne savaient rien. Pourtant il en était sûr d’être dans la bonne ville, que tout  s’était passé là et pas ailleurs. Plus d’une fois il avait eut la sensation d’être suivit, épié. Rien, quand il s’arrêtait brusquement pour vérifier. Et enfin, après presque deux années ce parchemin. Son nom de famille y était inscrit.  

Bastian marchait dans la rue, à la recherche de cette maison. Celle qui se trouvait sur le cliché qu’il avait toujours avec lui. Il en avait reconnu la description sur ce parchemin découvert par hasard, l’adresse inscrite dessous. Elle pouvait être en ruine, ou ne plus exister. Vu le temps passé entre le moment où cela avait été inscrit sur le parchemin et sa découverte. Sur le cliché, il pouvait voir,  poser plusieurs personnes devant la maison. Un jour de fête, vu les vêtements qu’ils portaient. Prise un jour d’été, tous semblaient être heureux.

* Alors pourquoi ne pas vouloir en parler ? Y a un truc qui cloche mais quoi ?

Hambourg, un soir d’orage, la pluie tombait drue. Bastian devait trouver un abri rapidement. Il passait devant une vieille auberge. A l’allure des gens qui en sortaient, nul doute qu’elle n’était pas tenue par des moldus. Il n’y passait pas inaperçu. Surtout quant il sortait la vielle photo,  posant au patron des questions dessus. L’homme le regardait alors de travers. Il  lui demandait de vider son verre et de partir. Bastian ne comprenait pas pourquoi une telle attitude. Après tout il ne faisait que demander  des renseignements.  Le patron semblait de plus en plus agressif. S’était donc sans demander son reste,  qu’il quittait les lieux. De nouveau sous la pluie battante. Cherchant où il pourrait bien passer la nuit,  il  faisait une rencontre. L’homme ne le laissait pas parler. La première chose qu’il lui dit fut

- Tu n’es pas un peu fou de venir ici ? Surtout en montrant ça ? Tu cherche quoi à te faire tuer ?

Bastian restait sans voix, tant de questions en tête et aucune réponse. Il regardait l’homme, celui-ci ne lui laissait pas le loisir de répondre. Déjà il l’entraînait par le bras  à l’écart. La main crispée sur sa baguette, au cas où. La poigne ferme de l’homme l’empêchait de se dégager. Il le suivait donc, une porte cochère. Il l’y fit passer, derrière une pièce pas très grande. Bastian se demandait où il se trouvait. Gardant toujours la main refermée sur sa baguette.  Quant son attention fût attirée par  un bruit de cavalcade, dans la rue.  Des gens courraient, il entendait même leur voix.

- Il n’a pas pût aller bien loin, il faut le retrouver. Il ne doit pas s’en sortir, surtout si c’est un des siens.

Il retenait son souffle de peur d’être découvert. C’est l’homme qui brisait le silence

- Ils ne te trouveront pas ici, tu peux en être sûre. Mais qu’est ce qui t’a pris de revenir ici après tout ce temps ? Ton père ne t’as donc rien dit ?

- Déjà vous êtes qui ? Que me veulent ses gens là ? Qu’est ce qui se passe je veux savoir !

L’homme comprit alors que Bastian ne savait rien. Qu’il était venu là inconscient de tout danger. Il était furieux. Comment Torben avait pu ne rien lui dire ? Il aurait dû tout brûler, ne rien garder surtout pas cette photo.

- Mon nom ne te dira rien. Tu ne sais vraiment rien ? Torben , aurait dût t’en parler. Vient  par-là.

Il le menait vers une autre pièce, le vit pousser une armoire sur le côté. Dévoilant un escalier. Il le suivait, même si il ne savait toujours pas qui il était.

* Qu’importe il sait ce que je veux savoir. Et puis peux me défendre je ne suis plus un gamin.

Bastian vit alors ce qu’il ne pouvait imaginer. L’endroit semblait être une cache. Il dit un sort : Assurdiato. Au cas où quelqu’un aurait pût les écouter. Et lui racontait tout, lui montrant d’autres clichés. Il avait du mal à croire ce qu’on lui disait, mais cela expliquait bien des choses. Le silence de son père, son amnésie sur son enfance ici.  Puis leur départ, du moins leur fuite lui revenait en mémoire. Les cris, son père qui le pressait, et cette porte que l’on fait voler en éclat. Et puis, ce corps qui glisse au sol alors qu’il lui tient encore la main. La sensation bizarre, de voir tout s’effacer, un autre endroit. Londres la nuit.

La rage faisait place à l’ignorance de ce passé caché. Il savait et comptait bien faire en sorte que les responsables soient un jour pris. L’homme lui conseillait alors de repartir et surtout de ne plus jamais revenir.  Il lui confiait alors un autre cliché à remettre à son père.  Et avant de le laisser transplaner il lui dit :

- Tôt ou tard il faudra que tu rétablisses la vérité. Ta famille n’était pas des leurs. Mais de ceux qu’il voulait tuer. Va et ne reviens plus ici.

Le cœur un peu plus lourd qu’en arrivant. Avait-il eut  raison ou tort de chercher à savoir ? Que devait-il faire ?  Bastian avait tant d’autres questions à lui poser. Pourtant il faisait juste un signe de tête et disparaissait. Transplanant à la gare, d’où il était arrivé deux années plutôt. Reprenant le train, le voyage de retour fût plus épuisant. Il plongea dans un lourd sommeil.  Londres, alors que le jour commençait à peine à se lever, il revenait vers les siens. Il  leur dit alors ce qu’il voulait faire de sa vie : être auror, et combattre à son tour.

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