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Poudre de Cheminette



 

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Virée au British Museum

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MessageSujet: Virée au British Museum Sam 3 Sep - 21:31

Le mois d’août était bien avancé, les vacances n’allaient pas tarder à toucher à leur fin et Mairead allait bientôt devoir retourner affronter les pires monstres de la création : les élèves de Poudlard.

Aussi, avant de se retrouver aux prises avec une horde de jeunes gens bavards et turbulents, elle avait décidé de se prendre une semaine de vraies vacances à Londres, c'est-à-dire : pas de magie, pas de créatures magiques non plus – sauf Muffin, son boursouflet, qu’elle n’allait pas abandonner tout seul, pauvre bête -  et pas la moindre allusion à un être mineur quel qu’il soit.

La jeune femme appréciait de se faire une immersion dans le monde moldu de temps à autres, cela lui rappelait son enfance, et elle appréciait également de séjourner quelques jours à l’hôtel et de n’avoir à se préoccuper d’aucun détail matériel : son lit était toujours refait, la salle de bain toujours impeccable, les sous-vêtements qu’elle laissait traîner étaient repliés dans l’armoire et le petit déjeuner tout prêt quand elle se levait – la magie du service plus efficace que n’importe quel sortilège.

Le cerveau ainsi débranché de tous les tracas du quotidien, elle pouvait se concentrer sur des choses qu’elle prenait rarement le temps de faire le reste de l’année : flâner le nez en l’air, faire du shopping, et jouer la touriste en visitant des monuments qu’elle ne connaissait pas ou qu’elle n’avait pas fréquenté depuis des lustres.

Ce jour-là, la sorcière avait décidé de s’attaquer à un monument national : le British museum on est ambitieux dans la vie ou on ne l’est pas. Elle n’y avait pas mis les pieds depuis des lustres, en réalité sa dernière visite remontait à sa septième année à Poudlard, lors d’une sortie organisée par le professeur d’étude des moldus à laquelle elle n’avait prêtée aucune attention, trop occupée à flirter avec un sombre crétin de sa classe – on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans à ce qu’il paraît.

Elle avait donc décidé de redonner une chance au célèbre édifice et d’en profiter pour se cultiver un peu dans un autre domaine que le sien et ainsi diversifier ses sujets de conversation, elle qui passait souvent pour une monomaniaque de la bestiole... Ce qui n’était pas tout à fait faux car les bestioles n’étaient jamais bien loin : elle avait emmené Muffin avec elle.
Le pauvre souffrait de troubles anxieux et supportait mal les changements d’environnement, aussi avait-elle décidé de ne pas le laisser seul dans la chambre d’hôtel inconnue et de le caler sur son épaule rassurante, bien dissimulé derrière ses mèches de cheveux et un sortilège de Désillusion qui le rendait quasiment transparent.

La visite avait bien débuté, Mairead avait pu admirer les collections africaines en toute quiétude, mais les choses se corsèrent quand elle arriva au niveau de la section des Amériques. En passant devant une sorte de sculpture de gros serpent aztèque, un « Squiiiiiiik » aigu retentit dans son oreille et son épaule s’allégea d’un poids : Muffin, se sentant probablement menacé par le monstre en mosaïque, venait de se faire la malle. Elle devait désormais retrouver un énorme pompon rose invisible au milieu des œuvres du British Museum, et le tout sans sortir sa baguette. Easy.

C’est donc tout naturellement qu’elle se mit à rechercher le fuyard, tournant autour des statues, scrutant les moindres petits recoins sombres… Un comportement qui détonnait un peu au milieu des touristes contemplatifs.
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MessageSujet: Re: Virée au British Museum Mar 6 Sep - 17:33

- Mark ?
- Oui, Miss Winter ?
- Auriez-vous l'obligeance de vous rendre à mon bureau, je vous prie ?

Annie Winter. Ma charmante et tendre patronne. Sa voix dans le combiné téléphonique ne présageait rien de bon. Elle avait raccroché quelques secondes après avoir distillé son sale venin à mes oreilles. Me levant de ma chaise, je me rendais à son bureau, non sans avoir une quelconque appréhension.
Toquant trois légers coups à la lourde porte de bois, j'attendis son aval. Lorsque je pénétrais dans cet immense bureau où le souci du détail était présent, je la vis, dos à moi et dose de nicotine vissée à ses lèvres pincées. Elle était de mauvaise humeur, si tant est que ce fut un seul jour l'inverse. Bras croisés sur mon torse, j'attendais qu'elle daigne enfin poser son regard sombre sur ma personne.
J'attendis bien cinq bonnes minutes à attendre que la sacro-sainte patronne daigne apercevoir le pauvre employé que je suis.

Qu'est-ce qu'elle peut m'emmerder parfois.


- Ah vous voilà vous.
- Oui.
- Bien. Dit-elle en prenant place sur son lourd siège en organza rouge. Comme vous le savez Mark, nous avons reçu un objet de la plus haute importance en nos locaux ce matin. Objet prêté pour quelques mois par le Musée Guggenheim à New York.
- Euh ... Oui.
- Soit. Il ne doit rien lui arriver, vous comprenez ?
- Oui Miss. Et si jamais par le plus grand des hasards, il lui arriverait justement quelque chose. Il se passerait quoi ?
- Vous seriez viré.

Well. Okay.

En plus d'affronter dans un futur très proche, une cohorte d'étudiants britanniques en mal de savoir et de sensations fortes, je devais me préoccuper d'un objet -sûrement énorme-, qui ne devait pas être abîmé sous peine d'un licenciement plus qu'abusif.
Me frottant l'arrête du nez en proie à une colère des plus extrêmes, je pris congé de ma patronne, qui m'avait déjà barré de son agenda. Je l'avais plus attendue elle, que mon rendez-vous proprement dit.

Putain. Quelle plaie.

J'avais pris en cours de route, un groupe de charmantes touristes suédoises qui contemplaient la bouche grande ouverte, la quasi-totalité de ce qui se trouvait sous leurs regards bleus. Mes iris dorées faisaient toujours sensation, et ce surtout auprès des demoiselles. Évoluant dans les salles du British Museum comme à mon habitude, je surpris un étrange manège, ce qui eut pour principe de me déplaire.
Une jeune femme, accroupie près des énormes statues avait l'air de chercher quelque chose. Fronçant les sourcils, je délaissais le groupe de jolies blondes pour m'approcher de la jeune femme brune. Depuis les directives de licenciement énoncées par ma très amicale patronne, j'étais sur le qui-vive.

J'arrivais à sa hauteur plus rapidement que je ne l'aurais voulu. Mon regard doré s'était mis à détailler cette jeune femme. Elle cherchait réellement quelque chose. Je fus tiré de ma contemplation par un sentiment étrange lorsque je sentis sur mon corps quelque chose qui s'était mis à grimper sur ce dernier, pour finalement se lover dans mon cou. Alors qu'il n'y avait rien. Chassant cette idée saugrenue de ma tête, je tendis l'une de mes mains gantées de cuir noir, vers cette jeune femme, non sans avoir un léger sourire.

Il fallait rester commercial.


- Mademoiselle. Vous avez perdu quelque chose ?

Je continuais de sourire, conscient que la diablesse d'Annie Winter se ferait un plaisir de me rabrouer aux futures réunions, si je n'exécutais pas l'ombre d'un sourire.

Merlin. Qu'elle était chiante.


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MessageSujet: Re: Virée au British Museum Mer 7 Sep - 20:07

Mairead scrutait attentivement le moindre recoin, inspectant minutieusement chaque œuvre, se demandant quel type d’endroit un boursouflet névrotique pourrait considérer comme rassurant, mais force était de constater que ses capacités de psy étaient limitées : chou blanc sur la toute la ligne, Muffin restait introuvable.

Alors qu’elle considérait sérieusement la possibilité de se mettre à quatre pattes pour faire le tour d’une immense statue aux formes atypiques, elle fut abordée par un jeune homme qui lui demanda si elle avait perdu quelque chose.

Hmmm ?

Réponse extrêmement pertinente, due au fait qu’elle avait momentanément omis qu’elle se trouvait au British Museum, et que son comportement devait faire un peu tâche au milieu des touristes lambda.

Oui, c’est ma bague de fiançailles, elle est un peu trop grande et elle a glissé de mon doigt… Je l’ai entendue tomber mais elle a dû rouler quelque part, impossible de mettre la main dessus… Pourtant elle est visible, il y a diamant quarante-deux carats dessus !

Ses neurones rebranchés à la va-vite, elle avait sorti la première ânerie qui lui était passée par la tête, et ce n’était pas brillant : en dehors de l’excuse sortie tout droit d’un cliché de film à l’eau de rose, elle avait très mal choisi les détails car une pierre de cette taille équivalait au diamant Hope du Titanic et devait valoir plus de deux-cent millions de dollars.
Ce n’était pas vraiment de sa faute, elle avait été prise par surprise, et le jeune homme avait un regard tout à fait particulier qui l’avait distraite un quart de seconde de trop… Avec un peu de chance, il n’y connaîtrait rien en joaillerie.

Mairead ponctua sa réponse du sourire le plus niais qu’elle avait en stock pour en rajouter une couche, et c’est en s’investissant à fond dans son rôle qu’elle aperçut, ou du moins crut apercevoir un reflet sur l’épaule du jeune homme, un genre de miroitement comme pour les mirages. Se pourrait-il que ?..

Je ne voudrais pas abuser mais… Peut-être que vous pourriez m’aider à la chercher, pour que ça aille plus vite ?

Elle n’allait pas se jeter sur lui pour vérifier, car 1- ça ne se faisait pas avant le 3e rendez-vous et 2- c’était un coup à se faire sortir directement par la sécurité. Peut-être que s’il acceptait et se penchait pour regarder par terre cela lui laisserait le champ libre pour tenter une manœuvre plus discrète, ou que ça ferait tomber la chose qui se trouvait peut-être nichée dans son cou ?
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MessageSujet: Re: Virée au British Museum Jeu 8 Sep - 16:49

La jolie brune cherchait réellement quelque chose.

Il me fallut attendre que quelques minutes pour savoir de quoi il en retournait. Les sourcils toujours froncés, j'attendais son explication, la scrutant de mes orbes dorées.
Puis vint enfin, le pourquoi de ses recherches. Elle avait perdu une bague de fiançailles car cette dernière s'était mise à glisser de son doigt pour attérrir sur le sol. Du British Museum. Et vu ce que la demoiselle en disait, un gros diamant était au centre de cette dernière. N'étant pas un expert en bijouterie, enfin joaillerie dans le cas échéant -c'était l'affaire des femmes-, j'étais certain d'une chose : sa bague était hors de prix.

Un diamant de quarante-deux carats, autant dire que ça ne courrait pas franchement les rues, et le futur époux devait être assez riche pour l'avoir mise à son annulaire. J'étais donc resté bloqué, sur l'éventualité d'un bijou plus qu'onéreux, qui avait atterri sur le carrelage de mon lieu de travail. En parlant de bague, il y avait bien un trésor de la famille BloodDust qui m'incomberait quand je choisirais ma future femme. La vieille Martha m'en avait parlé durant des années, certifiant que cette bague, valait à elle seule tout les trésors du monde.
C'était la bague de fiançailles de ma mère. Un serpent d'or blanc, rehaussé de diamants sur tout son pourtour où deux yeux émeraudes trônaient sur son chef. Martha, gardienne poussiéreuse du Manoir, avait occulté ce bijou sacré.

Je savais juste qu'il était dans un coffre scellé, non pas à Gringotts, mais dans l'antre même du Manoir. Dans le caveau familial. Encore une idée sordide de cette Dynastie décadente. Mais je savais qu'elle était là, quand j'aurais trouvé la femme parfaite pour assurer la descendance des BloodDust. On me rabâchait cela, depuis que j'étais en âge de comprendre et franchement, ça avait juste la saveur d'un cadeau plus qu'empoisonné. Étrangement, j'avais une idée à qui l'offrir, bien que la vieille Martha avait son mot à dire. Mais étant, l'Héritier j'en avais strictement rien à foutre des jérémiades d'une harpie défiant les siècles.
Je ne sus d'ailleurs jamais l'âge réel de cette femme. Petit, je la voyais déjà ridée, voûtée et vieille. Et elle me faisait peur, car jusque dans ma peau mate, elle avait inculqué ses préceptes séculaires.

Vieille folle.

Demelza Worpel, issue d'une famille importante aurait peut-être les grâces de Martha. Lorsqu'il m'arrivait de penser à mon ancienne camarade de maison, je pensais à cette fameuse étreinte torride à laquelle nous avions succombé tout les deux. Ce n'était aucunement pour me déplaire. Ce furent les paroles de la jolie brune, exploratrice en herbe du British Museum qui me tirèrent de ma rêverie peu catholique. Si je pouvais l'aider à chercher cette bague qui à seule me vaudrait des années de salaire ET ainsi me faire houspiller par ma patronne qui verrait l'occasion trop belle de me virer ?
Soupirant, je m'accroupis à côté d'elle, sentant toujours quelque chose présent dans mon cou mais dont je ne voyais aucune forme. Là, ça ne me plaisait pas.


- Si c'est une bague pourvue d'un gros diamant, elle ne doit pas être si dure à trouver. Puis surtout, elle doit briller. Non ? Enfin, moi et les bijoux ... Vous comprenez. Je la fixais de mon regard doré un court instant, tout en lui décochant un sourire moins surfait cette fois-ci.

Mon regard doré, scrutait les alentours, tentant de voir poindre le point lumineux du gros diamant présent sur la bague de fiançailles de cette jeune femme. Mais pour l'instant, je ne voyais rien et le pire dans tout cela, c'était qu'un groupe de touristes venaient de se présenter à l'accueil et je n'y étais pas.

MERDE.


- Ne bougez pas ! Je reviens !

Je courus vers l'accueil, réajustant mon badge au passage où était inscrit en grosses lettre capitales mon prénom, épinglé sur mon uniforme noir, inhérent au British Museum. Je devais guider ces personnes à travers le dédale de ce Musée, mais la jeune femme semblait, quant à elle, perdue. Enfin, elle avait plutôt perdu quelque chose d'une valeur inestimable.
Et merde. Soumis à un cas de conscience, -totalement nouveau pour moi-, je ne savais pas quoi faire. Si Annie Winter avait vent de mon laxisme ambiant, j'allais me faire virer un coup de pied au chaudron, par le seul boulot moldu qui me plaisait bien. Puis surtout, elle m'avait engagé sans réellement regarder mes qualifications. Fermant mon regard doré un court instant, j'essayais de poser mes idées, malgré le brouhaha sourd qui émanait de l'énorme édifice.
Je n'avais jamais aimé l'autorité en fin de compte. Et ça m'a toujours porté préjudice. Revenant vers la jeune femme aux abois, je repris place à côté d'elle, non sans une certaine dose de nervosité.


- Je reviens vous aider. Mais si jamais ma patronne débarque, couvrez-moi. C'est un Magyar à pointes quand elle veut.

Et au diable, le Code du secret -ou je sais pas quoi- et ses conneries. J'étais à la limite de me faire lyncher, alors sorcière ou pas sorcière, j'en avais un peu rien à foutre.


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MessageSujet: Re: Virée au British Museum Dim 11 Sep - 14:54

Le jeune homme se montra extrêmement serviable et s’accroupit pour l’aider à trouver sa bague imaginaire offerte par son riche fiancé fantasmagorique.

Si elle brille ? Ha ça oui, mais pour ça il faut qu’il y ait de la lumière dessus, si jamais elle a roulé dans un petit recoin sombre on ne verra rien.

Les joyaux n’étaient au final que des cailloux, et Mairead ne comprenait pas comment on pouvait débourser des sommes folles pour s’en offrir, tout cela lui semblait fort vaniteux.
Cela lui rappelait une histoire d’un grand écrivain français, une dame d’un milieu modeste invitée à un pince-fesses un peu chic avait envie de se la jouer grande bourgeoise, et avait emprunté une rivière de diamants à une de ses amies fortunées.
Manque de pot, le collier fut égaré et la dame dut endetter sa famille sur cinquante ans pour en acheter un nouveau, et passa le reste de sa vie à récurer les fonds de casserole comme un forçat pour éponger sa dette…
Jusqu’à ce qu’elle croise son amie vingt ans plus tard et lui avoue toute l’histoire, ce à quoi cette dernière répondit « Ha mais il ne fallait pas vous donner tout ce mal, c’était du toc ! ».
Moralité : la vanité était un bien vilain défaut, c’est exactement ce que devait se dire à son sujet le pauvre employé du musée, que la sorcière dévisageait en plissant les yeux pour tenter de déterminer si oui ou non le reflet qu’elle croyait percevoir appartenait à son Muffin.

Le pauvre bougre se mit soudain à s’agiter, se précipitant vers un groupe de touristes avant de finalement revenir vers elle. Le musée était-il à court d’argent pour avoir si peu de personnel ?

Il lui demanda alors de le couvrir si sa dragonne de patronne débarquait. La jeune femme ressentit une pointe de culpabilité à le mettre ainsi dans l’embarras à cause de ses bêtises et elle n’avait absolument pas envie de lui causer des ennuis avec sa supérieure, mais il venait de lui donner un sésame intéressant en lui ouvrant les portes du monde sorcier. S’il était familier des Magyars à pointe, elle pouvait lui raconter la vraie version de l’histoire.

Ne vous inquiétez pas, je ne connais pas votre cheftaine mais si vous la voyez débarquer, donnez-moi un coup de coude et je tournerai de l’œil sur le champ, on ne vous blâmera jamais d’avoir évité au musée une plainte pour non-assistance à personne en danger.

Le coup de la demoiselle en détresse était certes un grand classique, mais un classique efficace. Dans la nature, faire le mort face à une bête sauvage était une technique qui avait fait ses preuves.

Justement, en parlant de créature terrifiante… Elle marqua une pause, réfléchissant à ce qu’elle allait bien pouvoir dire pour ne pas avoir l’air complètement dérangée - Je dois vous faire un aveu :  ce n’est pas ma bague que j’ai perdu, mais mon animal de compagnie, un boursouflet de la taille d’un petit pamplemousse couvert par un charme de Désillusion… Ne me demandez pas pourquoi, ça serait trop long à expliquer, mais il est possible qu’il soit quelque part par là… chuchota-elle en pointant du bout de son index l’épaule du sorcier.

Elle espérait qu’il ne ferait pas de geste brusque, parce que si rongeur magique stressé il y avait, rongeur magique stressé il risquait de ne plus y avoir en cas de mouvement jugé menaçant. La loi darwinienne du "fight or flight" était aussi valable pour les créatures magiques, et quand on était un minuscule pompon rose, la fuite était la seule option disponible pour assurer sa survie. La nature se montrait parfois cruelle envers ses créations...
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